L'Espérance et Guillet dit Tourangeau

Voici, en parallèle, deux portraits forts semblables.

 À gauche, vous reconnaissez François-Xavier L'Espérance, persona de Jean Merrette en 1837, et à droite, un portrait de Guillet du Tourangeau, jeune homme fringuant, réalisé par le peintre Antoine Plamondon, en 1842. 

Malgré que cinq années séparent la réalisation des portraits, et peut-être dix années séparent les deux hommes, il est surprenant de retrouver une pose recherchée et un air digne, presque arrogant.  M. Guillet est plus évaché, comme le veut son jeune âge, tandis que M. L'Espérance est plus fier et droit. Le premier croise les doigts, le second les glisse dans sa veste, une pose à la mode.

Les habits sont similaires : vestes noires (hormis le velour du jeune homme), pantalon beige, tour de col noir. La coupe mi-court, le cheveu brun foncé. Le fond sombre en ton de vert dilué, la lumière se concentrant sur le visage et les mains.

Un vrai portrait vivant !

Audrée Breton, pour la SHIM

 

comparaison-jean-et-plamondon-1.png Noter que la photo de gauche a été revirée horizontalement afin de mettre en valeur la ressemblance de la pose des deux hommes.

Commentaires (1)

1. Evelyne 2012-05-08 10:43:54

Je ne connaissait pas ce portrait de Plamondon. Il est super! Cela permet de voir que les jeunes avaient des «poses» comme ils en ont aujourd'hui pour se distinguer des adultes! Wow! Vraiment intéressant. Et la comparaison est fort bonne!

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