Fernand Bergeron

Fernand Bergeron

Persona du Groupe "Les années 40" ; soldat du Régiment de la Chaudière (1944), interprété par Martin Merrette.

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Fernand Bergeron est né un beau dimanche de juillet.  Il a vu le jour dans le quartier Rosemont à Montréal à quelques pas de la rue Masson et de ses petits commerces.   Adolescent il occupe différents petits boulots et aide ainsi sa famille.  Puis, il réussit à se trouver un emploi comme chauffeur de tramway.  Il a la chance de ne pas perdre son emploi malgré la récession.

Il occupe ses temps libres en allant aux vues au cinéma Beaubien ou au cinéma Paris, en dansant, que ce soit un peu de folklore en famille ou du "swing" entre amis et en faisant du lèche-vitrine sur la rue Masson.

En 1939, toujours pas marié et encore chauffeur de tramway, il se sent très concerné par le déclenchement de la guerre et par les bouleversements que cette dernière a sur l’Europe et le monde.  Il  n’imagine pas rester en dehors de tout cela et en être qu’un simple spectateur.  En plus, il rêve de voyager depuis longtemps.  Il quitte donc sa famille et son emploi et tente de se faire enrôler dans un régiment canadien-français.  Il réussit à se faire enrôler dans le régiment de la Chaudière (mitrailleuse), tel  qu’appelé au début de la guerre.

En 1940 on le retrouve dans un camp d’entrainement dans la ville de Sussex au Nouveau-Brunswick.   Le 21 juillet 1941, il embarque dans le H.M.T Strathmore en direction de l’Angleterre.

Durant trois ans il mettra tout son cœur dans les divers et multiples entrainements, manœuvres et parades .  Il en profitera pour réaliser un rêve, conduire une moto.   Il obtient donc son insigne de qualification d’estafette motocycliste(dispatch rider).  Durant l’entrainement, il utilise à plusieurs reprises une Harley Davidson.  Puissante, mais lourde et difficile à manier, il préfère une Norton 16H.

En préparation de l’invasion de la forteresse Europe, il se retrouve fantassin avec le grade de lance-caporal.   Il passe au travers des premiers jours suivant le débarquement sans blessure, mais pas sans quelques frousses.    Il ne connait pas encore le chemin qui le mènera jusqu’en Allemagne, mais il sait qu’il peut compter sur ses camarades de section.

Martin Merrette

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